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Publié le : 21/09/2026
Le communicant ne doit pas chercher à être aimé, mais à être utile
Dans les métiers de la communication, chercher à être aimé est une erreur de méthode. Certains communicants pensent devoir être appréciés de leurs pairs ou de leurs collègues dans l’entreprise pour pouvoir assumer leur mission. Mais certainement pas leurs responsabilités. Est-ce qu’un directeur financier ou une directrice juridique se pose ce genre de questions ? Jamais !
Dans les métiers de la communication, chercher à être aimé est une erreur de méthode.
Certains communicants pensent devoir être appréciés de leurs pairs ou de leurs collègues dans l’entreprise pour pouvoir assumer leur mission. Mais certainement pas leurs responsabilités.
Est-ce qu’un directeur financier ou une directrice juridique se pose ce genre de questions ? Jamais !
Le métier de communicant ne consiste pas à être aimé ! Le DirCom n’a pas à être le directeur préféré de l’entreprise. Et il ne doit pas sacrifier son expertise pour chercher le consensus ou l’approbation collective (Un DirCom n’est pas un démocrate – éditions Bréal Studyrama).
Il doit avant tout être celui dont l’entreprise comprend la valeur pour son image, sa notoriété, sa réputation.
L’erreur de méthode pour un communicant est parfois d’emprunter le chemin de la séduction, de la complaisance ou de l’évitement pour contourner les difficultés réelles du métier. Ou, plus préoccupant, de chercher à compenser par la popularité une autorité professionnelle insuffisante.
Mais l’autorité professionnelle ne consiste pas à être aimé. Elle consiste à être écouté, respecté et reconnu pour la valeur que l’on apporte.
Un DirCom n’est donc pas là pour plaire. Il est là pour communiquer. Et c’est un métier !
Il n’est pas là pour servir des demandes individuelles, mais pour servir une stratégie collective… pour produire de la valeur, et non de la satisfaction.

